Photo Spectacle Et les poissons combattre les hommes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

Photo Spectacle Pierre et le Loup

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Photo Les Enfants du Cinéma

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo Spectacle J'avais pas vu Mirza

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Photo Spectacle Paris est un escargot

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo J'ai le coeur  plein de feuilles mortes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo Spectacle Zaina

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Programmation Scolaire 2009-2010

Réservation au 03.24.41.55.71

 

Jeudi 21 Janvier 2010 à 10h00 et 14h00
Vendredi 22 janvier 2010 à 10h00
                   Nouvelle Création

 

Et Les poissons partirent
                     combattre les hommes
Lycée

D’ Angélica LIDDELL (Espagne)

 

Théâtre Tarif H

 
Traduit en 2008 de l’espagnol par Christilla Vasserot
Éditions Théâtrales Cultures France
« L’apothéose de la bourgeoisie est de ne pas reconnaître la mélancolie chez le reste des hommes. Quelle est la mélancolie du noyé ? Je descends dans le cul d’un requin pour le savoir ».
Il y a des textes qui vous laissent sans voix.
Vous les prenez sur la tête comme un coup de massue. Celui d’Angélica Liddell « Et les poissons partirent combattre les hommes » est une bombe. Ici, pas de sentiments, ni de sentimentalisme, pas d’apitoiements douteux, pas de formalisme affiché, pas de bienséance hypocrite. Une écrivaine s’adresse à un homme politique. Une pute à une autre pute. C’est dire les prétentions qu’elle se donne. Disons qu’une femme qui possède et utilise le langage s’adresse à un homme qui possède et manie le même langage. D’égale à égal. D’être civilisé à être civilisé. Ou d’être masqué, à être masqué. Pour dire quoi ? Pour évoquer quoi ? L’indicible. L’inénarrable. Raccourci stupéfiant d’un fait divers. Rien du tout. Quelques naufragés clandestins tombés d’une barque, quelque part entre le Maroc et l’Espagne. Fait divers maintes fois répété. Ce n’est déjà plus une tragédie. Disons alors un miracle. Un miracle digne de la multiplication des pains ou de Jésus marchant sur les eaux. Un miracle qui ébranle sérieusement l’édifice somptueux de nos valeurs européennes. Qui remet tout en question. Qui balaie tout autant le paternalisme bienfaisant du discours de Dakar que les perspectives enjouées du projet d’Union pour la Méditerranée. Un miracle qui ratisse tout, comme une tornade qui vous ramènerait au désert. Au commencement. À l’origine. À l’homme – poisson. Voilà pourquoi nous sommes sans voix.
François Cancelli, Catherine Toussaint

La pièce se heurte brutalement au drame des émigrés clandestins qui meurent chaque année en essayant de traverser le détroit de Gibraltar sur des embarcations misérables. La force d’Angélica Liddell est de livrer le point de vue de ceux qui voient s’échouer ces cadavres sur les plages du sud de l’Espagne, là où les touristes se dorent au soleil. En prenant les mots à bras-le-corps, en les répétant pour en faire jaillir le sens, l’auteur délivre un texte sans concession aux règles de la bienséance, qui transforme le fait-divers en écriture de la souffrance et du dégoût.

 
 
Direction artistique : Catherine Toussaint – François Cancelli
Mise en scène : Catherine Toussaint
Avec : Elena Lloria Abascal, Joël Lokossou, François Cancelli,
Costumes : Gingolph Gateau
Lumières : Daniel Linard
Coproduction : Scène conventionnée « La Salamandre » Vitry-le-François, Espace Jean Vilar Revin, La Strada Cie

Avec le soutien de la Région Champagne-Ardenne, l’O.R.C.C.A, la Direction Régionale des Affaires Culturelles, la Ville de Revin et la Ville de Troyes

 

 


 

Lundi 25 janvier 2010 à 14h30

 

Pierre et le Loup
CE1 /5e

Quintette Cassiopée
Musiques classiques et contemporaines   Tarif H
Ce jeune et bouillonnant quintette à vent parcourt les cultures et les styles pour y puiser une inspiration musicale ouverte à tous les souffles. Pour les JMF, ils ont choisi Opus Number Zoo de Luciano Berio, un délicieux bestiaire mi-musical mi-théâtral à partir duquel ils font des sauts de puce ou des bonds de tigre dans le répertoire, interprétant par exemple un incunable irlandais de 1943, The Three Shanties de Malcolm Arnold, ou encore, en forme d’entractes, de brillantes réminiscences du Carmen de Bizet.
Les Cassiopée sont de réels complices à la vie comme sur scène, réunis par l’exigence, chez eux égale au désir de jouer et d’émouvoir. Leur énergie communicative est au service d’une musique savante et convaincante. Quand on pense que ces jeunes gens ont failli se contenter d’être juste de (bons) souffleurs ! …
 
La musique : Répertoire original et transcriptions pour quintette à vent.
Les instruments : Flûte, hautbois, clarinette, basson, cor.
Les artistes
Le Quintette Cassiopée, fondé en 2005 par cinq musiciens issus du CNSM de Paris, a travaillé notamment avec David Walter et Michel Moragues. 3e Prix du Concours international de quintette à Vent Henri Tomasi, il a également été distingué au Concours international de Musique de Chambre de Lyon (Prix Spedidam et Prix du public 2008). Il cache enfin en son sein un lauréat des Révélations classiques 2008, le bassoniste Guillaume Bidar. L’avenir s’annonce radieux !
 
Hautbois : Vincent Arnoult
Basson : Guillaume Bidar
Clarinettte : Julien Chabod
Flûte : Boris Grelier
Cor : Pierre Rémondière
Organisé par les Jeunesses Musicales de France
 
crédit photo : © Agnès Desfosses

 


 

du 20 janvier au 5 février 2010

 

Les Enfants du Cinéma
XXe Festival

Du 20 janvier au 5 février 2010, l’Espace Jean Vilar accueillera une partie de la programmation du Xxe Festival “ Les Enfants du Cinéma ”. Elle sera proposée aux établissements scolaires de Revin et de ses environs. L’originalité de ce festival est qu’il présente des films dont les personnages principaux sont des enfants ou des adolescents.
 
Détail de la programmation en décembre 2009
 

 


 

Vendredi 26 février 2010 à 14h30

 

J’avais pas vu Mirza
CE2 / 5e

 
 
Chanson française Tarif G
 
 

C’est justement parce qu’ils sont fous de Nino Ferrer que Laurent Madiot, Benoît Simon et Tom Poisson ont décidé de le prendre à contre-pied. Exit les cuivres et l’artillerie rythm’n’blues, retour à l’essence même des chansons et à l’esprit volatile et fantasque du grand blond ! Ces trois jeunes artistes, drôlement attifés, nous promettent de ne pas ôter cette « crasse », cette délicieuse rugosité inhérente à l’univers de Nino. Mais de leurs orchestrations organiques et dépouillées se dégage une profondeur inattendue, toujours portée par l’ironie, la joie et le pétillant des mots. « Micro musique » et poésie ! …

Découverte d’un grand monsieur de la chanson française, au travers de ses succès populaires (Z’avez pas vu Mirza, Gaston y’a le téléfon qui son, Le sud…) mais aussi de chansons méconnues qui révèlent sa profondeur et la pertinence de son regard.

Tous deux auteurs-compositeurs-interprètes, Tom Poisson (Riche à millions 2008) et Laurent Madiot (Le bal des utopies 2007) prolongent ici leur complicité née au sein des Fouteurs de Joie, invitant pour l’occasion l’exceptionnel guitariste Benoît Simon, collaborateur entre autres de Kent, Grand Corps Malade, Fred Pallem et plus récemment les Sea-Girls.

Chant, ukulélé, piano jouet, graviers : Laurent Madiot
Chant, banjo, guitare, tabouret, klaxon : Tom Poisson
Chant, basse, guitare, paquets de bonbons : Benoît Simon
Mise en scène : Olivier Prou

Organisé en partenariat avec les JMF
 

 


 

Lundi 22 & mardi 23 février 2010 à 10h00 et 14h00            Compagnie La Strada 

 

Le Bureau National des Allogènes
De Stanislas Cotton
4ème/Lycée
 

Théâtre Tarif H

Enfermé, dans les « gogues » du ministère, Rigobert Rigodon, fonctionnaire au Bureau National des Allogènes* a mauvaise conscience. Il songe même à se libérer de sa pesanteur humaine… Un monsieur comme tout le monde pourtant… CCC en plein… Costume Cravate Car table… Qui prend ses vacances en Espagne… Un monsieur normal, qui a une femme à feu à flamme et un petit homme qui sait compter jusqu’à cinq et colorier Mickey… Tout ce qu’il y a de plus commun des mortels… Alors pourquoi ?

Parce que, voyez-vous, ce gars-là, assis sur les chiottes, la tripaille en émoi, reçoit à longueur de journée, derrière son bureau, les naufragés, les demandeurs d’asile, les « venus des bouts du monde » que le vent lui porte avec son lot de misères, de guerres, de viols, de famines. Alors, à force, la cervelle tricotant sa folie, il finit par être tiraillé entre les circulaires européennes et sa sensibilité d’être humain… Vous comprenez ?
Tout a commencé le jour où Barthélemy Bongo, homme dépossédé de tout, est venu lui demander si, « en tant qu’être humain », il pouvait rester ici…
 
*Allogène : D’une origine différente de celle de la population autochtone
 
Direction Artistique : Catherine Toussaint, François Cancelli
Avec : François Cancelli, Joël Lokossou et Denis Jarosinski
Scénographie : William Noblet
Costumes : Hanna Sjödin
Musique : Denis Jarosinski
Lumières : Daniel Linard
 
Avec le soutien de la Région Champagne-Ardenne, l’O.R.C.C.A, la Direction Régionale des Affaires Culturelles, la Ville de Revin et la Ville de Troyes
 

 


 

Mardi 16 mars 2010 à 14h30

 

Paris est un Escargot
CP/CM2

 
Musiques actuelles Tarif H
 

Béatrice Fontaine a créé en 2000 l’association « Accordéon 2000 » aux objectifs très cousins de ceux des JMF : « offrir à tous les enfants un accès à la musique, quel que soit leur milieu d’origine. » Portée par cette conviction, elle invite sa petite troupe à venir distiller dans les écoles des comptines que lui inspirèrent la Ville Lumière, sa forme de mollusque hermaphrodite, ses canaux et petites gens, ses mystères et ses glorieux édifices. Souvent chantée par et pour les grands, on mesure à l’entendre qu’un manque se comble : désormais les plus petits pourront à leur tour monter là-d’ssus, ils verront Montmartre, et plus puisqu’affinités…

La musique
Daniel Denécheau a écrit et composé pour ce spectacle 26 comptines, berceuses et chansons courtes sur Paris. Passé et présent s’entremêlent dans la spirale des arrondissements de l’escargot parisien qui cache toujours autant de tendresse qu’à l’époque de Doisneau.

Les instruments
Chant, accordéon, guitare, banjo, percussions.
Les artistes
La pétillante Béatrice entraîne les enfants dans sa joyeuse aventure et les promène dans un Paris tout en images. Canaille, joyeuse ou fragile, sa voix révèle le charme de ces comptines et colore ces instantanés d’une poésie sans nostalgie.
 
Chant : Béatrice Fontaine
Guitare : Daniel Denécheau
Accordéon : Alexandre Leitao
Organisé par les Jeunesses Musicales de France
 

 


 

Jeudi 18 mars 2010 à 10h00 et 14h00

 

J’ai le Coeur Plein de Feuilles Mortes
3ème/Lycée

 
Théâtre Tarif H
Mise en scène : Richard Leteurtre avec Patrice Fay
Avec le soutien des « amis de Jules Renard »
 
 
Jules Renard rédige son journal durant 22 ans (1887-1910). Avec humeurs et humour, il parcourt sa vie. « Ce journal c’est ce que j’aurai fait de mieux ». Il meurt à 46 ans en nous laissant un chef-d’oeuvre. Dans cette adaptation, Jules Renard nous livre ses confidences à l’oreille. Ses réflexions misogynes et son amour de la littérature nous entraînent sur les chemins qu’il affectionne : l’écriture, le théâtre, la politique, les femmes, et la nature. L’auteur de Poil de Carotte règle encore et toujours ses comptes avec sa famille : son père suicidé et sa mère qui le qualifie de « chieur d’encre ». Ironique et nostalgique, ce portrait sans complaisance nous éclaire sur la malice et la drôlerie de Jules Renard.
« Un texte non pas à lire mais à écouter. C’est absolument magnifique. » Patricia Martin de France Inter dans l’émission Le Masque et la Plume (8 mars 2009)

Pour porter les souvenirs et les mots de Jules Renard, un minimum de prestance et de charisme sont requis. De ce côté-là, nous sommes vite rassurés. Patrice Fay est tout simplement magnifique et distille les remarques et commentaires malicieux de l’auteur de Poil de carotte. Femmes, amour, littérature… les thèmes sont nombreux, toujours abordés avec finesse et humour ! 
Écrire c’est
« Une façon de parler sans être interrompu » nous disait Jules Renard. Ici, c’est véritablement sa parole que nous entendons pendant près d’une heure et c’est un vrai régal ! » 

Fabien Benoît, la Provence.

En partenariat avec l’association Côté Cour
 

 


 

Mardi 27 avril 2010 à 10h00 et 14h00

 

Zaïna
CP/CM1

 
Conte Musical Tarif H
 
À cheval sur le vent, Zaïna, la petite fille de la lune, observait les petits êtres de la vallée des larmes. Tant de désarroi lui soulevait le coeur. Elle se décida à les visiter. S’agrippant à une liane d’étoiles, elle s’élança. « L’écho de vos pleurs est parvenu jusqu’à moi », déclare-t-elle en foulant le sol. Puis à la stupéfaction générale elle rajouta : « Tirez-moi la langue et je vous redonnerai votre rire. » 
Pour Lucette Salibur, c’ est la maîtrise de la langue qui rend l’homme maître de son destin. Le personnage de Zaïna, à la fois mère et langue maternelle, suggère aux enfants, avec les mots du conte, que leur destin est caché dans le plaisir qu’ils auront à maîtriser leur langue.
De cette histoire naît, sous la houlette de Christian Gangneron, un conte musical théâtralisé pour une comédienne cantatrice dans une robe décor couverte de langues de tissus. Un spectacle interactif où les enfants spectateurs, assis en rond, tireront les langues pour faire évoluer l’histoire. L’occasion pour le metteur en scène de distiller les airs d’opéra qu’il affectionne avec des sons d’aujourd’hui. Comme un jeu de langues et de notes sur une partition lyrique.
 
Conte musical : Lucette Salibur
Musique : Jonathan Potier
Mise en scène : Christian Gangneron
 
En partenariat avec l’association Côté Cour

crédit photo : JM Lobbé